Il y a quelques semaines, sous les recommandations d’une cousine découverte lors du salon du livre de La Bassée 2017, (et oui, c’est possible de découvrir des cousines lors d’événements littéraires) j’envoyais Saphyra à deux de ses amies qui partagent la particularité d’être blogueuse littéraire. Ce qui dans le fond était une excellente idée que je n’avais jusqu’alors pas pris la peine d’étudier.

Nous y sommes, une de ces deux charmantes amatrices férues de lecture a publié sa critique ce week-end. Je ne cache pas qu’étant occupé au moment où j’ai reçu la notification, je n’ai pu m’empêcher d’aller y jeter un œil tout de suite comme un gros bébé impatient d’ouvrir ses cadeaux de Noël. Par ailleurs, je vous invite à lire cette chronique ici même : Critique de Saphyra par ‘Du Calme Lucette’.

Je vais être transparent, j’étais impatient de… Non, l’adjectif impatient est ici exagéré, disons plutôt que j’étais très curieux de savoir ce que pouvait donner une critique de blogueuse littéraire à propos de mon texte. Mais… Cela ne m’effrayait pas. Bah oui de toute façon pourquoi avoir peur ? Hein ! Quoi qu’il en soit, je me suis plu à lire ce premier retour critique, je ne vais pas le répéter ici alors que je vous ai joint le lien ci-dessus. Ce que j’en pense, c’est qu’il est particulièrement intéressant. Pourquoi ?

  • Car déjà, Du Calme Lucette écrit mieux que moi. Cela vous amuse hein ? Et bien figurez-vous que je le pense sincèrement et je n’en ai pas honte du tout. Mais ce n’est pas un point important à développer ici. Oui, ici il faut parler de moi, oui oui oui ! 😀
  • Ensuite, car Du Calme Lucette a perçu dans Saphyra des thématiques amenant à certains messages dispensés au gré des péripéties et actes des personnages. Alors oui, je ne peux le nier et avec du recul, je ne peux que lui donner raison. En tout cas sur ce point, et au risque de passer pour un énorme charlot, je n’en étais pas forcément conscient en le faisant. Mmm, mouais, enfin, oui et non. Vous voyez le genre… Lorsque nous nous laissons porter par l’écriture et notre inspiration, parfois nous n’avons plus forcément le contrôle total sur ce que nous pouvons bien raconter. Donc lorsque je lis sur sa critique que j’aborde le thème écologique, je ne peux que me dire “Wow, sur ce coup là je ne devais vraiment plus avoir le contrôle !!!” 😀 Bref, tout cela pour souligner ce que nous savons déjà : Chacun est différent et a sa propre sensibilité à propos du flot d’informations que compose un livre.
  • Et puis, Du Calme Lucette n’est pas une aficionado de ce genre de roman. Elle a pourtant joué le jeu, et j’y vois un bon signe. Car dans sa critique, je n’y ressens pas d’animosité. J’ai même plutôt le sentiment qu’elle l’a écrit avec plaisir. Saphyra n’était logiquement pas un coup de cœur pour elle, pour autant, je mettrais ma main à couper (bon, disons plutôt un doigt, et le petit gauche) qu’elle s’est amusée à le lire.

En conclusion, je suis ravi de cette expérience qui se produit à un moment charnière de mon activité d’écrivain amateur. Vais-je m’y remettre pour de bon ? Ou lâcher ? Ce genre de chose me conforte dans l’idée de persévérer et reprendre l’écriture de Dictateur Gentil depuis le début comme annoncé précédemment.

Merci beaucoup Du Calme Lucette pour le temps consacré et merci chère cousine retrouvée pour le rôle d’entremetteuse littéraire ! Des gros bisous. 🙂