Ce titre d’article me plait car il me permet de me moquer gentiment des imprimeurs utilisant cette baseline (ce slogan) tout sauf originale : ‘Faites bonne impression !’ (le gars qui a déposé ce jeu de mot trivial en premier doit toucher masse de royalties) Ce n’est pas le cas de celui à qui j’ai confié mes deux premiers livres. Oui mes deux premiers, car ça y est ! Le deuxième vient de partir ‘se faire imprimer’. Je devrais recevoir le précieux colis contenant le premier tirage des ‘Nouvelles de la surface’ vendredi prochain si tout va bien. La date de réception de ces livres fera également office de date de sortie officielle. Le livre sera alors disponible dans toutes les grandes librairies… Ah non pardon, il sera juste disponible chez moi ou dans mon coffre de bagnole.

Je n’ai commandé qu’une cinquantaine d’exemplaires pour démarrer, cela pour deux raisons: Je n’ai pas encore de réelle visibilité, ce qui est logique car j’ai volontairement laissé cet aspect de côté. Seul mon entourage me vend (et il le fait bien mieux que moi). La deuxième raison est économique, se retrouver avec des livres invendus représente une perte. Alors oui clairement, je n’en suis pas au stade d’écrire pour gagner ma vie (Est-ce que cela sera possible un jour ? C’est compliqué, cela demandera beaucoup de chance en plus de pas mal de travail.) mais je n’ai pas envie de débourser pour le simple plaisir d’écrire et d’être lu. (Et là je ne parle pas de frais annexes comme l’achat de l’image de couverture ou le dépôt de copyright qui ne sont pas élevés mais additionnés au reste, un petit comme moi le sent passer) Déjà que cette aventure littéraire me coûte la ressource la plus précieuse au Monde, le temps.

L’objectif que je m’étais fixé est donc atteint, sauf grève de transporteurs, j’aurai cette deuxième création entre les mains avant mon mariage. L’heure est donc venue de me tourner vers d’autres projets, toujours dans ce domaine. Je l’ai évoqué ci-dessus, j’ai parlé de visibilité. Je compte prendre le temps de me pencher là-dessus. Même si l’entourage est plus prévenant et a une légère tendance à être partiale, les retours sur Saphyra me donnent envie d’aller voir plus loin. La honte (ou le sentiment d’humilité exacerbé) de ce premier écrit est maintenant loin derrière, je veux faire mon possible pour toucher le lecteur inconnu. Cela ne sera pas de tout repos, je devrai passer outre ma grande timidité naturelle et pire encore, je devrai me vendre. Un joli challenge en perspective.

Pour cela, je vais commencer à m’intéresser à ces fameux salons du livre. N’étant pas lecteur, je connais assez mal ces événements. L’idée que je me fais d’une participation à une de ces journées en tant qu’auteur demeure assez floue. Je me trompe sans doute, j’ai surtout le sentiment que pour le nouvel auteur venu il ne faut pas s’attendre à rentabiliser (quel verbe moche, il ne devrait pas exister !) le déplacement mais plutôt profiter de rencontrer et d’échanger avec les personnes du milieu et les confrères. De toute façon, qui vivra verra. Il y a un salon du livre à Wavrin, la charmante commune où je vis, vers le mois d’octobre il me semble. Je tâcherai de m’y faire inviter. J’imagine la tête de certains wavrinois me découvrant sur place en tant qu’auteur, cela peut conduire à certaines situations rigolotes.

Je vais aussi profiter de cet été pour me pencher sérieusement sur les moyens de vendre mes deux ouvrages. Cela débutera avec internet, notamment via mon site. J’avais déjà installé un module de vente en ligne mais suite à divers bugs inexpliqués je l’ai supprimé. Je compte remédier à cette absence de possibilité d’acheter sur mon site qui est fort dommage, quitte à carrément installer une boutique en ligne en site annexe. De plus, j’ajouterai ce recueil de nouvelles sur le site Kobo-Fnac en version numérique pour liseuses.

Pour avoir vécu la chose, je sais que l’été est une saison plus calme pour un correspondant local de presse. Les événements se font plus rares, le moment pour moi de contacter le localier wavrinois et me proposer comme un de ses prochains sujets d’écriture. Je n’ai jamais fait cela de ma vie et cela va me faire tout drôle mais bon, qu’ai-je à y risquer ? Au pire je me mangerai un refus, je le digérerai à l’aide d’un savoureux Dr Pepper. Au mieux, cela générera un peu d’intérêt autour de ma nouvelle activité d’écrivain.

Pour terminer, je compte me faire plaisir à travers ce blog pour discuter de choses et d’autres qui n’ont pas forcément de lien avec l’écriture. A l’instar de mon texte sur le film ‘The Big Lebowski’, j’ai bien envie de partager quelques bafouilles sur certains ingrédients qui ajoutent des touches de couleurs à mon quotidien : Ma passion pour les sports US, certaines séries comme Game of Thrones, The Walking Dead, The Big Bang Theory… Ou d’autres sujets de réflexions qui pourraient me venir en tête. Bref, avant de replonger dans la nouvelle aventure littéraire que représentera l’écriture de mon 3ème ouvrage, j’ai envie de me détendre de manière légère et surtout, de partager avec vous.