Alors que Mohammed Ali a tiré sa révérence, que Novak Djokovic vient d’accomplir son grand chelem et que les Warriors déroulent en série finale de la NBA, nous autres anonymes poursuivons le cours de nos existences plus modestes. A ‘modeste’ j’aurai du préférer ‘discrète’. Je ne sais pas pour vous mais si je figure parmi ces milliards d’anonymes foulant notre planète, je ne considère par mon existence comme tristounette. Et c’est pour cette raison que je n’ai pas réussi à accomplir mon challenge des 150 pages en 3 semaines.

Ce challenge est raté… Mais est réussi. Oui dans ma tête il est réussi. Vous allez pensez que c’est facile à dire après coup, pourtant, lorsque je l’ai démarré, je pensais réellement ce que je vais vous dire dans les lignes suivantes : J’ai fixé la barre très haut. La cadence prévue n’était pas impossible à tenir… A condition d’avoir anticipé toutes les idées et structures de mes nouvelles restantes à écrire, ce qui n’était pas le cas. Et puis… Je suis bénévole actif d’une association de danse dont le spectacle avait lieu le week-end dernier, beaucoup de préparatifs et par conséquent moins de temps et d’énergie pour finir ce défi d’écrivain. Mais alors, pourquoi m’être donné un challenge irréalisable ?  Je l’ai simplement fait car cela m’a motivé à avancer plus rapidement. La date de fin de défi symboliquement réglée sur le 4 juin, jour du spectacle de danse. C’est la fin de deux cycles, la fin de la saison de danse et la fin de l’écriture de ce recueil… Ou presque ! Bon, j’ai déjà écrit ces choses dans l’avant dernier article, mais je radote ici pour mes lecteurs qui prennent la partie blog de mon site au vol.

J’en suis donc à 250 pages écrites sur les 300 que je me suis fixé. Je terminerai le recueil cette semaine, sans aucune pression. Il ne me reste plus qu’une dernière nouvelle à écrire, celle centrée sur la fillette du nom de Nell qui a comme souhait de posséder de l’argent illimité. J’ignore encore la longueur que fera cette nouvelle, ce que je sais c’est que je l’écrirai sans aucune pression, je ne tenterai pas de la rallonger pour accrocher les 300 pages. Elle fera la taille qu’il faut. Le recueil comptera donc 12 nouvelles + Un dernier texte ‘bonus’ dans lequel Espoir (le fameux annor qui distribue les pouvoirs aux humains de la surface) dresse une sorte de bilan de ses expériences. Ce dernier texte sera également une note de l’auteur (donc une note personnelle) déguisée.

Hier soir, j’ai passé un peu de temps à rechercher une image pour la future couverture de ce recueil et je n’ai pas encore trouvé la photo coup de coeur. Je n’ai d’ailleurs qu’une idée très vague de ce que je souhaite. Je n’en ai pour le moment retenu qu’une. Il est fort probable que je me fasse une petite sélection et que je vous sollicite – mes lecteurs adorés – à ce sujet. Vos avis me seront précieux.

Ca sent bon tout cela ! Ca sent bon ! Bientôt quelques vacances cérébrales. 🙂